
martes, 25 de agosto de 2009
miércoles, 12 de agosto de 2009
Sawyer
-Sawyer. Not the Lost character; Jean Sawyer, my name is JEAN SAWYER.
-Please to meet you, sir, I'm so sorry, all this misunderstanding...
-Oh... yeah, I bet you are, asshole.
-No, de verdad, no fue mi intención.
-Bullshit! You won't want me to trust you. I got it, son, I got it, but it's not funny.
-Mais non, monsieur, je suis vraiment désolé, vraiment...
-Putain d'enculé! Qu'est-ce que tu penses? Dis-moi!
-Rien, monsieur! Je suis honnête avec vous, c'est la vérité!
-Grrrr, je vais te tuer, conard!!
-Pará, guacho, no es para tanto, recatáte.
-¿?
-Que te recates, guachín.
-You don't want me to hurt you, do you?
-¿¿A quién le va a pega' vo', vigilante??
-Bon, c'est enough, you're going to beg for mercy, bitch.
-Relax, buddy, aren't we all friends in the end?
-Non, pédé, t'es pas mon pote, you're just a...
-Where were we?
-Je ne me rappelle plus.
-Monsieur était en train de dire quelque chose...
-...
-Monsieur Saywer?
-Don't know, brother, it's gone, I think this might be the end.
-You think so?
-It seems.
-What a pity...
-Ouais... mais, de toute façon, Sawyer is not my real name...
-Please to meet you, sir, I'm so sorry, all this misunderstanding...
-Oh... yeah, I bet you are, asshole.
-No, de verdad, no fue mi intención.
-Bullshit! You won't want me to trust you. I got it, son, I got it, but it's not funny.
-Mais non, monsieur, je suis vraiment désolé, vraiment...
-Putain d'enculé! Qu'est-ce que tu penses? Dis-moi!
-Rien, monsieur! Je suis honnête avec vous, c'est la vérité!
-Grrrr, je vais te tuer, conard!!
-Pará, guacho, no es para tanto, recatáte.
-¿?
-Que te recates, guachín.
-You don't want me to hurt you, do you?
-¿¿A quién le va a pega' vo', vigilante??
-Bon, c'est enough, you're going to beg for mercy, bitch.
-Relax, buddy, aren't we all friends in the end?
-Non, pédé, t'es pas mon pote, you're just a...
-Where were we?
-Je ne me rappelle plus.
-Monsieur était en train de dire quelque chose...
-...
-Monsieur Saywer?
-Don't know, brother, it's gone, I think this might be the end.
-You think so?
-It seems.
-What a pity...
-Ouais... mais, de toute façon, Sawyer is not my real name...
martes, 11 de agosto de 2009
Niño
Estoy perdido, perdidísimo.
Creo que me embarco en una regresión cada vez más violenta,
y no sé bien adónde voy a ir a parar.
Capaz en una de ésas mañana me levanto y tengo 3 años menos.
Cinco.
Diez.
Capaz me levanto y me pongo a jugar con los autitos,
me levanto y los busco (donde estén) y juego.
Ojalá.
Si una cosa te acordás de la infancia
es que había cosas que no existían ahí.
Al menos vos, que tuviste la dicha
de tener una infancia feliz.
Vas a querer volver ahí de vez en cuando,
pero apena saber que ya estás grande.
Que al intentar volver te transformás
en una cosa a medio terminar,
en una aberración sentimental,
en un corso fúnebre.
No, no, no, acá tenés mucho más.
Tenés casi todo lo que quieras,
aunque te duela.
Y de repente te querés caer
porque te creés muy frágil.
Tan frágil como el vaso
que rompiste el viernes pasado.
Frágil como la punta de un lápiz.
Pero no,
no te lo creas,
porque algún día cualquiera
te podés caer sin darte cuenta.
Y ese día yo no voy a estar
para levantarte...
Creo que me embarco en una regresión cada vez más violenta,
y no sé bien adónde voy a ir a parar.
Capaz en una de ésas mañana me levanto y tengo 3 años menos.
Cinco.
Diez.
Capaz me levanto y me pongo a jugar con los autitos,
me levanto y los busco (donde estén) y juego.
Ojalá.
Si una cosa te acordás de la infancia
es que había cosas que no existían ahí.
Al menos vos, que tuviste la dicha
de tener una infancia feliz.
Vas a querer volver ahí de vez en cuando,
pero apena saber que ya estás grande.
Que al intentar volver te transformás
en una cosa a medio terminar,
en una aberración sentimental,
en un corso fúnebre.
No, no, no, acá tenés mucho más.
Tenés casi todo lo que quieras,
aunque te duela.
Y de repente te querés caer
porque te creés muy frágil.
Tan frágil como el vaso
que rompiste el viernes pasado.
Frágil como la punta de un lápiz.
Pero no,
no te lo creas,
porque algún día cualquiera
te podés caer sin darte cuenta.
Y ese día yo no voy a estar
para levantarte...
jueves, 23 de julio de 2009
Cuántas veces
Acostarte en tu cama y despertarte en otro cuerpo
------------en otra voz
--------------en otros brazos
al otro lado de tu consciencia
--------------------y vivir así sin que nadie te avise
---------------------------jamás
-------------que ya estás cansado de morir.
------------en otra voz
--------------en otros brazos
al otro lado de tu consciencia
--------------------y vivir así sin que nadie te avise
---------------------------jamás
-------------que ya estás cansado de morir.
sábado, 18 de julio de 2009
Resultado del metapost
Se cumplió el plazo.
Número de firmantes mínimo esperado por el dueño: 6
Número de firmantes del metapost: 6
Esto parecerá un poco forzado y supongo que la mayoría tendrá sospechas.
Yo me inclino a pensar en la naturaleza misteriosa del seis, que poco a poco me hace creer que me persigue.
Número de firmantes mínimo esperado por el dueño: 6
Número de firmantes del metapost: 6
Esto parecerá un poco forzado y supongo que la mayoría tendrá sospechas.
Yo me inclino a pensar en la naturaleza misteriosa del seis, que poco a poco me hace creer que me persigue.
viernes, 10 de julio de 2009
Metapost
Quien me esté leyendo deje algún comentario, por más estúpido o insignificante que sea.
Esto es un test para averiguar cuánta gente aún me lee.
Plazo: 1 semana
Si pasada esta semana la cantidad de personas firmantes no alcanza o supera el mínimo esperado por mi dueño, seré sacrificado sin misericordia.
Tengan piedad, tengo 3 hijos y esposa.
Atte.,
Jean Sawyer.
Esto es un test para averiguar cuánta gente aún me lee.
Plazo: 1 semana
Si pasada esta semana la cantidad de personas firmantes no alcanza o supera el mínimo esperado por mi dueño, seré sacrificado sin misericordia.
Tengan piedad, tengo 3 hijos y esposa.
Atte.,
Jean Sawyer.
viernes, 12 de junio de 2009
Les premiers jours
J’ai pensé à toi hier soir. J’ai pensé aux premiers jours. En réalité, je m’en souviens tout le temps.
Je te regardais sans te connaître, et, parfois, tu me regardais aussi. C’était comme un jeu, mais quelle beauté de jeu... Tu n’oublieras jamais mes regards, j'en suis sûr.
Après, on a commencé à parler. Et je ne sais pas bien comment mais, tout de suite, on s’est trouvé ensemble. Oui, il y avait « ça » dont je ne veux pas parler ici et qui a contribué à nous unir mais, en plus, il y avait une autre chose que j’appelerais «le hasard». Ces premiers jours étaient de pur bonheur, oui, on s’en souviendra même quand on sera vieux, n’est-ce pas?
Aujourd’hui tu es loin, je sais, mais ne croyons pas que tout a été vain, non... « À quoi ça sert l’amour ? », se demandait-on si souvent... On ne se répondait rien. Et aujourd’hui je suis ici, seul, sans toi, et je pense...
Alors, on n’allait pas être ensemble mais, cependant, on ne voudrait pas se quitter. On pleurait: on s’aimait de toute façon. « Ne suffrons pas, ne souffrons pas... », ce sont tous les mots dont je me souviens.
À quoi ça sert l’amour ? On ne sait pas encore... On attends jusqu’au moment où le bonheur retournera à nos vies, et pendant ce temps-là, je regarde ton visage, et celui de ma mère, de mon père, de ma soeur... et je comprends. Ça c’est l’amour aussi, et peut-être le seul véritable amour qu’on connaîtra dans toutes nos vies.
Je t’écris et je pense à toi comme d’habitude. Je crois que j’ai trouvé une réponse a cette question qui nous tenait. Je ne sais pas ce que c’est que l’amour, mais au moin je crois que j’ai découvert à quoi ça sert. Ça sert à vivre...
Je te regardais sans te connaître, et, parfois, tu me regardais aussi. C’était comme un jeu, mais quelle beauté de jeu... Tu n’oublieras jamais mes regards, j'en suis sûr.
Après, on a commencé à parler. Et je ne sais pas bien comment mais, tout de suite, on s’est trouvé ensemble. Oui, il y avait « ça » dont je ne veux pas parler ici et qui a contribué à nous unir mais, en plus, il y avait une autre chose que j’appelerais «le hasard». Ces premiers jours étaient de pur bonheur, oui, on s’en souviendra même quand on sera vieux, n’est-ce pas?
Aujourd’hui tu es loin, je sais, mais ne croyons pas que tout a été vain, non... « À quoi ça sert l’amour ? », se demandait-on si souvent... On ne se répondait rien. Et aujourd’hui je suis ici, seul, sans toi, et je pense...
Alors, on n’allait pas être ensemble mais, cependant, on ne voudrait pas se quitter. On pleurait: on s’aimait de toute façon. « Ne suffrons pas, ne souffrons pas... », ce sont tous les mots dont je me souviens.
À quoi ça sert l’amour ? On ne sait pas encore... On attends jusqu’au moment où le bonheur retournera à nos vies, et pendant ce temps-là, je regarde ton visage, et celui de ma mère, de mon père, de ma soeur... et je comprends. Ça c’est l’amour aussi, et peut-être le seul véritable amour qu’on connaîtra dans toutes nos vies.
Je t’écris et je pense à toi comme d’habitude. Je crois que j’ai trouvé une réponse a cette question qui nous tenait. Je ne sais pas ce que c’est que l’amour, mais au moin je crois que j’ai découvert à quoi ça sert. Ça sert à vivre...
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